• Les miroirs ne mentent pas

    Hi mes angelots !! 

    Les miroirs ne mentent pas 

     

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        [Extrait]

       

      La porte de la pharmacie s’ouvrit sur une jeune femme qui ne devait avoir guère plus de dix-neuf ans. Elle serrait trois sacs dans ses mains. Elle semblait si mal à l’aise que l’on aurait pu croire qu’elle souhaitait disparaître de cette rue, voire de cette terre. D’autant plus lorsque des hommes se tournaient sur son passage, lui souriant d’une façon lubrique. Elle savait qu’elle se détachait des autres femmes même si elle était dotée d’une beauté « banale ». La seule chose qui détonait dans son physique était deux tatouages. Le premier, sur sa main, était un cœur avec des ailes, portant une inscription « Max ». Le second, dans le bas de son dos, était un papillon rose avec des arabesques noires, tribales, en arrière-plan, que l’on voyait à cause de sa blouse un peu courte.
      La jeune femme soupira avant de se mettre à marcher dans la rue jusqu’à un petit bistrot où elle s’assit à la terrasse, le cœur battant la chamade. Elle ne réussit pas à se détendre. Que ce soit en patientant ou en commandant de l’eau au serveur. Elle serrait ses doigts sur le verre alors que ses yeux restaient rivés sur les sachets qu’elle avait posés au sol.
      Elle venait de recevoir son deuxième verre lorsqu’un homme arriva près d’elle. Tout en lui était répugnant, de ses cheveux noirs particulièrement gras à ses yeux aussi perfides que pervers en passant par son ventre bedonnant ainsi que ses membres plus boursouflés les uns que les autres.
      L’homme lui décocha un sourire ignoble, voulu séducteur, avant de s’asseoir à la table. Il héla un serveur à qui il commanda une bière. Enfin, il s’intéressa à la demoiselle qui attendait, passant nerveusement ses mains dans ses cheveux, d’un brun trop commun, à intervalle régulier.
      Il la jugea de bas en haut puis de haut en bas avant d’enfin tendre la main. Elle se pencha pour ramasser les sacs qu’elle lui donna. Il les ouvrit, regarda à l’intérieur, allant jusqu’à fouiller. Il prit alors son portefeuille, en sortit des billets et les jeta sur la table. La jeune femme se mordilla la lèvre inférieure puis se saisit de la liasse d’argent qu’elle fourra sans plus attendre dans son sac, les mains tremblantes.
      Elle resta un moment sans dire ou faire quoi que ce soit avant de recommencer à l’observer, luttant contre l’écœurement qu’il provoquait en elle.
      - Quoi ? dit-il en la jugeant de nouveau du regard.
      - J’aimerais toucher plus.
      - Plus d’argent ? s’assura-t-il en haussant un sourcil.
      - Oui.
      - Tu es prête à faire plus d’heures ?
      - Tu sais bien que je ne peux pas.
      Le serveur arriva, interrompant la discussion, pour poser la pinte d’alcool commandée. L’homme s’empara de suite de sa boisson qu’il but à grandes gorgées, comme s’il était assoiffé depuis trop longtemps. Il reposa alors son verre à moitié vide, ou peut-être était-il à moitié plein ?
      Il fixa à nouveau la jeune femme, l’air fermé.
      - Es-tu prête à faire d’autre chose ?
      Elle ferma les yeux et secoua la tête. Un rire gras sortit de la bouche de l’homme.
      - Tu veux des avantages sans rien faire en échange. Tu es bien idéaliste ma pauvre. Je t’attends ce soir et si tu ne changes pas ta façon de travailler, tu n’auras rien de plus.
      - Mais j’en ai besoin ! s’écria la jeune femme.
      - Et alors ?
      Il se leva.
      - Anita a le droit, marchanda la demoiselle.
      - Oui, mais Anita, elle, elle sait comment faire.
      L’homme remonta sa ceinture avec un sourire pervers qui obligea son interlocutrice à détourner la tête, amère.
      - Je ne ferai jamais ça, grommela-t-elle dans un murmure.
      Il sourit, se tournant vers elle.
      - On se voit ce soir.
      Et sur ces mots, il s’en alla. La jeune femme se leva et regarda le contenu de son sac. Elle se mordit la lèvre inférieure avec violence avant de secouer la tête.

       

       

      La nuit avait fini par tomber, amenant sa noirceur sur la ville. Elle marchait sous les faibles halos de lumière. Ceux-ci montraient qu’elle ne portait qu’une mini-jupe en cuir, des bottes bien trop hautes et un top, bien trop court, rose. Elle avait également attaché ses cheveux en un chignon pour qu’ils la gênent moins.
      Après encore quelques pas, elle arriva à proximité d’un hôtel. Elle donnait l’impression de ne pas avoir réellement cherché son chemin avant d’arriver devant cette bâtisse. Elle poussa pourtant bel et bien la porte. Sitôt eut-elle fait un pas à l’intérieur que le groom, un garçon aux cheveux blonds courts et aux yeux noisette, s’approcha d’elle.
      - T’es pas obligée de faire ça. Arrête ! C’est pas ton genre.
      - Tu ne dis jamais ça à Anita, répondit la jeune femme.
      - Parce que c’est le genre d’Anita. Tu peux pas sérieusement penser à continuer de faire ça.
      - Ça fait longtemps que j’ai arrêté d’y penser. Je n’ai pas le choix.
      - Brianna !
      - Non… j’ai pris ma décision… désolée.
      La dénommée Brianna lui fit un faible sourire, tâchant de lui montrer qu’il n’avait pas à s’inquiéter. Elle prit une petite boîte où il y avait son nom et l’ouvrit pour y prendre une étrange pilule qu’elle avala directement puis reposa la boîte avant de monter les escaliers. Elle dut grimper trois étages avant d’arriver à celui où l’homme qu’elle avait vu plus tôt dans la journée l’attendait, appuyé contre le mur. Il lui décocha un sourire abject en la voyant puis ouvrit une pièce particulière.
      - Greg… commença Brianna.
      - Tu as changé d’avis ? questionna ledit Greg.
      La jeune femme ne répondit pas et entra dans la chambre d’hôtel qu’il lui avait ouverte. Il la rejoignit à l’intérieur juste avant que la porte ne claque avec force.

     

     

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  • Commentaires

    1
    Nounii
    Dimanche 31 Mai 2015 à 12:42

    Chère Angelscythe,

    J'ai lu plusieurs de tes nouvelles ainsi que des extraits de l'un de tes romans ("Les miroirs ne mentent jamais") et je tiens à te donner mon avis. Tout d'abord, je trouve que tu dois revoir ta mise en page (espacement entre les lignes trop grand, j'avais l'impression de lire un livre pour malvoyant - pourquoi couper ton texte au milieu d'une page si ce n'est pas pour faire un nouveau chapitre?). Ensuite, ton style d'écriture manque cruellement de ... style! Je trouve les histoires fades (nouvelles sans aboutissement, phrases enfantines). Ma soeur de 11 ans écrit comme toi! Beaucoup, beaucoup de répétitions et d'incohérences dans tes textes (un homme avec des cheveux noirs puis le voilà quelques lignes plus tard avec des cheveux bruns O.o). Des fautes de grammaire, d'orthographe et de syntaxe sont visibles à chaque ligne. /!\ à la ponctuation !!! Pour la couverture du livre "Les miroirs ne mentent jamais", je ne la trouve pas adaptée à ton histoire (un dessin - pas très beau à vrai dire - pour un livre qui parle de prostituées...), j'aurais préféré une photo, c'est tellement plus sensuel, plus réel. Puis j'ai jeté un oeil à ta rubrique "critique"; si vraiment tu n'aimes pas Amélie Nothomb, pourquoi lis-tu ses livres? Tes critiques sont infondées, tu ne critiques par le livre, mais la femme. Je ne dis pas ça parce que j'aime bien cette auteure (loin de là, je ne lis jamais ses livres, je n'accroche pas) mais parce que pour critiquer un livre, il faut se concentrer sur le livre, pas sur l'auteur.

    Voilà, si d'autres critiques me viennent, je te les ferai savoir mais en attendant, essaye de corriger ça ;)

    Nounii.

    2
    Dimanche 31 Mai 2015 à 13:58

    Bonjour,

    Merci pour votre avis ^-^ Je vais tout faire pour m'améliorer

    3
    Lundi 1er Juin 2015 à 11:08
    CHAT PITRE

    Je viens de lire l'extrait et le commentaire de Nounii et je trouve cette critique bien méchante. J'écris des romans félins depuis 10 ans et mes textes à la ponctuation approximative étaient truffés de fautes au début, quand au style il vient à force d'écrire. Moi j'ai deux conseils à donner : lire, relire et relire et faire lire par un tiers. Moi c'est mon mari qui corrige les fautes et me signale les phrases incompréhensibles.  Bonne continuation. CHRISTINE LACROIX (CHATPITRE)cool

    4
    Nounii
    Mardi 2 Juin 2015 à 19:53

    à CHAT PITRE,

    Mon commentaire n'a, en soi, rien de bien méchant ^^ Si personne ne lui dit qu'il faut approfondir son style et faire attention à son orthographe, sa ponctuation et autres, elle n'avancera pas ^^ J'écris également et, en effet, le style vient en écrivant. Le but d'une critique est de faire avancer la personne !

    Voilà, j'estime avoir donné un avis correct (je suis restée polie, il me semble ^^) avec quelques conseils,

    Bien à toi Angelscythe, en espérant que ma critique ait été prise de manière positive!

    Nounii

    5
    Mardi 2 Juin 2015 à 20:02

    J'avoue que lorsque j'ai lu "ma soeur de 11 ans écrit comme toi" j'ai été choquée...
    en général je prends bien la critique...
    Néanmoins, après avoir discuté avec une amie et commencer à reprendre les textes qui sont sur le site... J'ai remarqué que certains des textes qui rendaient mal avec normalement été corrigés par quelqu'un... Bon c'est ma faute, j'aurais dû repasser derrière elle.

    Pour ce qui est du style... Les textes sont souvent un peu vieux sur le site, du coup ici, quand je les recorrige, j'essaie de revoir un tout petit peu le style...

    6
    LaityM
    Mercredi 10 Juin 2015 à 19:30

    J'ai passé un très bon moment à lire ce roman, pas trop épais, pas trop long, mais pas non plus dans un format trop court qui aurait donné un rendu final précipité. J'ai même pu mettre des mois à reprendre la lecture sans avoir à relire quoi que ce soit avant, l'histoire tient bien dans la tête, on la retient facilement ainsi que sa chronologie. D'un point de vue narratif aussi, difficile d'être perdu, la narration nous re-situe très rapidement et agréablement.

    L'aspect réaliste est aussi très bien implanté, il y a eu des recherches ou en tout cas un intérêt profond pour le monde qui est présenté et présent tout au long de l'histoire. Je ne pense pas avoir relevé d'incohérence, le fait que le lecteur est capable de découvrir très vite qui est Robert et pas Brianna est grandement mené, apportant un plus dans l'immersion du livre. On ne sait plus trop si on veut qu'elle le découvre ou pas à partir d'un moment et ça rend vraiment toute la relation poignante. Quant au personnage de Greg, autant comparé à d'autres personnages – comme Mehgan ou même Max, l'enfant de Brianna – il apparaît vraiment de trop, trop présent, trop imposant, un peu trop et on aimerait bien qu'il laisse Brianna tranquille, ce qui rend le dénouement plus tard encore plus intéressant (même si je n'apprécie pas Greg). Meghan et Max sont des personnages secondaires qui tiennent bien leur rôle, une présence mesurée, qui ne prends pas trop de place et reste discrète, le tout parfaitement maîtrisé puisqu'on est jamais dérangé par leur apparition. Louis, détestable mais pardonnable en quelques sortes, il dépasse les bornes plus d'une fois mais quand on observe bien son histoire et le passé commun qu'il partage avec Brianna ... Il restera toujours plus appréciable que Greg ou Robert.

    Pour ce qui est des passages du monde de la prostitution, parfois, c'est sûr mieux vaut avoir le cœur accroché. Mais c'est ce qui rend l’œuvre plus réaliste, rien n'est mâché, ce n'est pas le monde des Bisounours, mais le monde, le vrai et parfois, il y a des saloperies comme ça. Au niveau des relations, cela nous donne aussi l'occasion de trouver une bonne leçon sur la différence entre "accepter" quelqu'un et le "tolérer" que Robert et Greg représente très bien respectivement.

    Un point en plus pour le prénom des enfants! Mais ça, c'est vraiment un coup de cœur personnel.

    Pour ce qui est de ce que j'ai moins apprécié, je dirais l'histoire entre Robert et Greg, pas seulement parce que cela à des répercussions sur Brianna (qui en a déjà assez bavé quand même), mais parce que cela apporte une conclusion un peu ... "easy" comparé à ce que nous montre la personnalité de Greg depuis le début. Ce n'est pas spécialement déboussolant ou désagréable, ce n'est pas négatif non plus pour l'histoire, c'est –encore une fois– très subjectif sur ce point.

    Le plus surprenant, sur toute l’œuvre, c'est étrangement et sûrement la différence d'âge entre Brianna et Robert.

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